Pour l’instant, ce prédateur n’est pas arrivé dans notre département mais ne nous faisons pas d’illusion, ce n’est qu’une question de temps et bientôt nous devrons ajouter cette calamité à la liste grandissante des problèmes rencontrés par l’apiculteur.

Afin de contrôler son éventuelle présence et l’accueillir dignement, des pièges sont disposés dès la mi-février  autour du rucher. Ceux-ci permettent de capturer les fondatrices avant la construction du nid.

Ces pièges doivent être le plus sélectifs possible et sont composés de trois parties égales de sirop de grenadine, de bière brune et de vin blanc.