Au fil du temps, j’ai appris que la patience est une des qualités indispensables à la pratique de l’apiculture.

« Laisser le temps au temps », cet adage vient encore de se révéler exact… Je vous avais raconté que trois de mes colonies ne présentaient plus de couvain depuis déjà pas mal de temps.
Je n’ai cependant pas voulu tirer de conclusion hative et j’ai décidé d’attendre.
À mon retour de vacances, j’ai pu admirer de belles plaques de couvain et de la ponte fraîche sur deux de ces colonies. Des reines vierges étaient donc bien présentes mais le mauvais temps avait retardé leur fécondation.

Par contre la troisième colonie est devenue bourdonneuse (voir cet article), je l’ai donc secouée loin du rucher en laissant un cadre de couvain de mâle pour éviter aux ouvrières pondeuses de revenir à l’emplacement initial. Cette ruche accueillera une colonie actuellement en ruchette.